Orano und Framatome in die Tonne!

Der stark verschuldete französische Atomkonzern New Areva (früher AREVA NC für nuclear cycle) heißt jetzt Orano (Uran).
Die Geschäfte von Orano konzentrieren sich auf den Uranbergbau, die Urankreislaufwirtschaft, die Urananreicherung und die Wiederaufbereitung.

AREVA NP (u.a. Betreiber der Brennelementefabrik Lingen) wurde in Framatome umbenannt. Die in Verruf geratene Areva, die zudem tief verschuldet war, wurde vom französischen Staat abgewickelt und aufgeteilt. Diese in Framatome umbenannte Tochtergesellschaft ist seitdem eine Filiale vom französischen staatlichen Stromkonzern EDF.

Der stark verschuldete französische Atomkonzern New Areva (früher AREVA NC für nuclear cycle) heißt jetzt Orano (Uran).
Die Geschäfte von Orano konzentrieren sich auf den Uranbergbau, die Urankreislaufwirtschaft, die Urananreicherung und die Wiederaufbereitung.

AREVA NP (u.a. Betreiber der Brennelementefabrik Lingen) wurde in Framatome umbenannt. Die in Verruf geratene Areva, die zudem tief verschuldet war, wurde vom französischen Staat abgewickelt und aufgeteilt. Diese in Framatome umbenannte Tochtergesellschaft ist seitdem eine Filiale vom französischen staatlichen Stromkonzern EDF.

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AREVA Narbonne-Malvési: Le nucléaire tue l’avenir

nucleaire tue avenir

Un communiqué de SDN 11 sur l’usine AREVA Malvési (aussi parfois écrit Malvézi ou Malvézy) qui transforme le yellow cake en provenance des mines d’uranium et qui transite en partie par le port de Hambourg, en tetrafluorure d’uranium. Et comme à chaque étape de transformation de l’uranium, il est produit des déchets nucléaires… il n’y a pas que des centrales nucléaires, qu’il sort de dangereux déchets dont on ne sait que faire!

Il ne se passe pas de semaines sans que l’industrie nucléaire, notre ex-fleuron national, défraie la chronique. Tantôt, ce sont des bétons défectueux, des pompes de secours qui ne fonctionnent pas, des pièces métallurgiques hors normes mais quand même acceptées, des tuyauteries rongées par la rouille… Et des coûts qui grimpent, le contribuable étant sommé de mettre la main à la poche. Heureusement, nous n’avons jamais eu d’accident majeur et nous ne souhaitons à personne d’en subir un. Les exemples de Tchernobyl et Fukushima sont hélas l’illustration de ce qui se passerait.

Cette semaine, nous avons une double actualité.

nucleaire tue avenir

Un communiqué de SDN 11 sur l’usine AREVA Malvési (aussi parfois écrit Malvézi ou Malvézy) qui transforme le yellow cake en provenance des mines d’uranium et qui transite en partie par le port de Hambourg, en tetrafluorure d’uranium. Et comme à chaque étape de transformation de l’uranium, il est produit des déchets nucléaires… il n’y a pas que des centrales nucléaires, qu’il sort de dangereux déchets dont on ne sait que faire!

Il ne se passe pas de semaines sans que l’industrie nucléaire, notre ex-fleuron national, défraie la chronique. Tantôt, ce sont des bétons défectueux, des pompes de secours qui ne fonctionnent pas, des pièces métallurgiques hors normes mais quand même acceptées, des tuyauteries rongées par la rouille… Et des coûts qui grimpent, le contribuable étant sommé de mettre la main à la poche. Heureusement, nous n’avons jamais eu d’accident majeur et nous ne souhaitons à personne d’en subir un. Les exemples de Tchernobyl et Fukushima sont hélas l’illustration de ce qui se passerait.

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AREVA und die Meinungsfreiheit

Ich bin auf dem Blog von Mediapart auf einen Artikel über eine für den 30. August anstehende Gerichtsverhandlung gegen einen Blogger aufmerksam geworden und möchte hier zusammenfassend darüber berichten. Es geht um eine Verleumdungsklage vom Atomkonzern AREVA gegen den Blogger. Dieser hat einen atomkritischen Artikel gespiegelt. Darin wurden die Machenschaften des AREVA-Konzerns und des Stadtrates von Avignon kritisiert. AREVA ist ein weltweit agierender französischer Atomkonzern. Das Unternehmen ist z.B. Betreiberin der Brennelementefabrik im Niedersächsischen Lingen.

Die AREVA Stiftung subventioniert Erziehungsprojekte, der Konzern darf sich somit mit dem Segen des Stadtrates von Avignon in Schulen als Weltretter präsentieren und sein Image grün waschen. Das Verhalten der Grünen, die im Stadtrat nicht einmal gegen die Entscheidung gestimmt haben, wird im Artikel angeprangert. Die Kritik an AREVA ist darin eher beiläufig. Dem Konzern schmeckt die Kritik  nicht – er verklagt mit seinen Millionen einen kleinen Hobby-Blogger.
In der Welt von AREVA darf man trotz der zahlreichen Toten der Atomindustrie und der verheerenden unmenschlichen Zuständen in den Uranminen von « atomarem Verbrechen » nicht sprechen. Der Konzern darf weiter nicht als « Riese des atomaren Tods » bezeichnet werden. Auch darf nicht gesagt werden, dass die Atomindustrie « Kinder kontaminiert und tötet ». Wir können auf die Entscheidung des Gerichtes gespannt sein.

Ich bin auf dem Blog von Mediapart auf einen Artikel über eine für den 30. August anstehende Gerichtsverhandlung gegen einen Blogger aufmerksam geworden und möchte hier zusammenfassend darüber berichten. Es geht um eine Verleumdungsklage vom Atomkonzern AREVA gegen den Blogger. Dieser hat einen atomkritischen Artikel gespiegelt. Darin wurden die Machenschaften des AREVA-Konzerns und des Stadtrates von Avignon kritisiert. AREVA ist ein weltweit agierender französischer Atomkonzern. Das Unternehmen ist z.B. Betreiberin der Brennelementefabrik im Niedersächsischen Lingen.

Die AREVA Stiftung subventioniert Erziehungsprojekte, der Konzern darf sich somit mit dem Segen des Stadtrates von Avignon in Schulen als Weltretter präsentieren und sein Image grün waschen. Das Verhalten der Grünen, die im Stadtrat nicht einmal gegen die Entscheidung gestimmt haben, wird im Artikel angeprangert. Die Kritik an AREVA ist darin eher beiläufig. Dem Konzern schmeckt die Kritik  nicht – er verklagt mit seinen Millionen einen kleinen Hobby-Blogger.
In der Welt von AREVA darf man trotz der zahlreichen Toten der Atomindustrie und der verheerenden unmenschlichen Zuständen in den Uranminen von « atomarem Verbrechen » nicht sprechen. Der Konzern darf weiter nicht als « Riese des atomaren Tods » bezeichnet werden. Auch darf nicht gesagt werden, dass die Atomindustrie « Kinder kontaminiert und tötet ». Wir können auf die Entscheidung des Gerichtes gespannt sein.

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La liberté d'expression selon AREVA

Je souhaite aujourd’hui attirer l’attention sur un article publié sur la page web de Mediapart. Elle concerne la plainte pour diffamation menée par le géant du nucléaire AREVA contre un blogueur qui a relayé un article anti-nucléaire peu flattant pour l’entreprise et le conseil municipale d’Avignon qui n’a rien contre le fait que l’entreprise s’immisce dans  Éducation Nationale. J’apprends ainsi que dans le monde selon AREVA on n’aurait pas le droit de dire que l’entreprise est un « géant de la mort nucléaire » et que malgré les nombreux morts que cause le nucléaire, le désastre humain causé par le mines d’uranium d’AREVA et d’autres entreprises du nucléaire, etc… on n’a pas le droit de qualifier ceux-ci de « crimes ». C’est du moins ce qui est reproché au blogueur, cette critique se trouvait dans l’article qu’il a relayé.

A vous de lire l’article. Et à suivre donc. Le procès a lieu ce mardi 30 août devant le tribunal de Paris. L’affaire me fait penser à une chanson humoristique du groupe de musique toulousain Les Malpolis: « La nouvelle déclaration universelle des Droits de l’Homme Sandwich » ou il est dit que nous sommes tous égaux en coupures publicitaires, null ne peut être inquiété ou arrêté arbitrairement puisque tout le monde pense la même chose, etc… Allons nous vers une déclaration de l’Homme « multinationalisé!? Où tout un chacun est libre de s’exprimer parce que tout le monde a été formatisé par ces chères multinationales à l’école dès son plus jeune âge et par conséquent dis la même chose?

 L’article de Médiapart sur le procès contre le blogueur se trouve ici.