Petit guide militant pour la construction d'un Tripode (trépied)

Anleitung auf Deutsch hier

J’ai enfin trouvé le temps de traduire mon tutoriel tripodes et espère que cela peut servir…

Les tripodes (trépieds) peuvent être utilisés pour différents types d’actions et sont faciles à mettre en place. Que ce soit pour attirer l’attention ou pour des actions de blocage.

Il est conseillé de s’exercer à son édification dans un cadre tranquille, avant de passer à l’action et de poser un tripode par exemple sur une route au nez et à la barbe de la police pour bloquer un accès. Au moins une personne ayant des connaissances en escalade devrait être présente pour vérifier les nœuds. Vous trouverez ci-dessous un guide qui explique comment construire et ériger un tripode. Les explications conviennent pour un tripode de 5 à 6 mètres de haut.

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J’ai enfin trouvé le temps de traduire mon tutoriel tripodes et espère que cela peut servir…

Les tripodes (trépieds) peuvent être utilisés pour différents types d’actions et sont faciles à mettre en place. Que ce soit pour attirer l’attention ou pour des actions de blocage.

Il est conseillé de s’exercer à son édification dans un cadre tranquille, avant de passer à l’action et de poser un tripode par exemple sur une route au nez et à la barbe de la police pour bloquer un accès. Au moins une personne ayant des connaissances en escalade devrait être présente pour vérifier les nœuds. Vous trouverez ci-dessous un guide qui explique comment construire et ériger un tripode. Les explications conviennent pour un tripode de 5 à 6 mètres de haut.

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Bure: Le bois Lejuc est réoccupé!

Ce 19 juillet, la police est en train d’évacuer la nouvelle occupation des arbres contre le projet de poubelle nucléaire Cigéo a Bure en Lorraine.

La résistance n’a cependant pas dit son dernier mot, malgré les nombreuses évacuations (le bois a déjà été occupé plusieurs fois), violences policières, procédures juridiques contre des militant.e.s.

Deux dates à retenir:

Je reprends ici le communiqué sur la nouvelle occupation des arbres (Source https://bureburebure.info/communique18july-fr/)

Près de Bure, le bois Lejuc est réoccupé depuis le 18 juillet à 14h. De nombreuses personnes ont réinvesti ce lieu au sol comme dans les arbres pour réaffirmer leur opposition au projet de centre d’enfouissement de déchets radioactifs Cigéo, au nucléaire et à son monde, industriel, colonial, militaire. Les forces policières qui occupaient jusque là ce lieu stratégique et protégeaient les intérêts de l’Andra ont été contraintes de quitter les lieux. Nous appelons dès maintenant à converger dans le bois Lejuc ainsi que dans les villages de Bure et Mandres-en-Barrois, situés à deux kilomètres de la forêt.

Ce 19 juillet, la police est en train d’évacuer la nouvelle occupation des arbres contre le projet de poubelle nucléaire Cigéo a Bure en Lorraine.

La résistance n’a cependant pas dit son dernier mot, malgré les nombreuses évacuations (le bois a déjà été occupé plusieurs fois), violences policières, procédures juridiques contre des militant.e.s.

Deux dates à retenir:

Je reprends ici le communiqué sur la nouvelle occupation des arbres (Source https://bureburebure.info/communique18july-fr/)

Près de Bure, le bois Lejuc est réoccupé depuis le 18 juillet à 14h. De nombreuses personnes ont réinvesti ce lieu au sol comme dans les arbres pour réaffirmer leur opposition au projet de centre d’enfouissement de déchets radioactifs Cigéo, au nucléaire et à son monde, industriel, colonial, militaire. Les forces policières qui occupaient jusque là ce lieu stratégique et protégeaient les intérêts de l’Andra ont été contraintes de quitter les lieux. Nous appelons dès maintenant à converger dans le bois Lejuc ainsi que dans les villages de Bure et Mandres-en-Barrois, situés à deux kilomètres de la forêt.

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Blocage aérien d’un train d’uranium a destination de Narbonne

Photos de l’action ici

Voici un compte rendu d’action… pour ma part j’ai besoin de repos maintenant (la polyarthite c’est pas cool, après ce genre d’action … dur dur les articulations!). L’action a nécessité beaucoup d’énergie et d organsiation… Mais c’est bien de joindre l’utile (résistance contre l’industrie nucléaire) à la passion de l’ecalade. Une descente en rapel d’un pont de 140m de Haut dans le noir, ca ne s’oublie pas!

Deux militantes antinucléaires d’un groupe d’action franco-allemand sont descendues en rappel depuis un pont de l’autoroute allemande A61 haut de plus de 100 mètres près de Coblence ce samedi 1er septembre pour bloquer un train transportant du Yellow Cake venu du port de Hambourg et à destination de Narbonne. La ligne ferroviaire Coblence – Trêves qui se trouve en dessous a été fermée en raison de l’action. Des militant.e.s accompagnaient l’action au sol avec des banderoles « Stoppons les transports d’uranium, stoppons l’enrichissement de l’uranium ». Le train composé de 13 conteneurs de Yellow Cake (concentré uranifère, matière première pour la fabrication de combustible nucléaire) a été retenu en gare de triage de Coblence à quelques minutes du lieu de l’action. Il n’a pu poursuivre son voyage en direction de Trêves puis Woippy, Dijon, Valence Montpellier et Narbonne que 7 heures plus tard après l’intervention de la police et des pompiers. L’action avait pour but perturber et rendre visibles ces transports tenus secrets qui servent à l’approvisionnement des installations nucléaires.

Photos de l’action ici

Voici un compte rendu d’action… pour ma part j’ai besoin de repos maintenant (la polyarthite c’est pas cool, après ce genre d’action … dur dur les articulations!). L’action a nécessité beaucoup d’énergie et d organsiation… Mais c’est bien de joindre l’utile (résistance contre l’industrie nucléaire) à la passion de l’ecalade. Une descente en rapel d’un pont de 140m de Haut dans le noir, ca ne s’oublie pas!

Deux militantes antinucléaires d’un groupe d’action franco-allemand sont descendues en rappel depuis un pont de l’autoroute allemande A61 haut de plus de 100 mètres près de Coblence ce samedi 1er septembre pour bloquer un train transportant du Yellow Cake venu du port de Hambourg et à destination de Narbonne. La ligne ferroviaire Coblence – Trêves qui se trouve en dessous a été fermée en raison de l’action. Des militant.e.s accompagnaient l’action au sol avec des banderoles « Stoppons les transports d’uranium, stoppons l’enrichissement de l’uranium ». Le train composé de 13 conteneurs de Yellow Cake (concentré uranifère, matière première pour la fabrication de combustible nucléaire) a été retenu en gare de triage de Coblence à quelques minutes du lieu de l’action. Il n’a pu poursuivre son voyage en direction de Trêves puis Woippy, Dijon, Valence Montpellier et Narbonne que 7 heures plus tard après l’intervention de la police et des pompiers. L’action avait pour but perturber et rendre visibles ces transports tenus secrets qui servent à l’approvisionnement des installations nucléaires.

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Deux militantes manifestent suspendues à des cordes contre un train nucléaire

J’ai enfin trouvé le temps d’écrire un article en français sur notre blocage de train d’uranium de la semaine passée…

Plusieurs militantEs antinucléaires ont bloqué un train transportant du Yellow Cake (concentré d’uranium) dans la nuit du 7 au 8 avril 2016 à Buchholz en Basse-Saxe (nord de l’Allemagne). L’uranium en provenance de la Namibie – affrété par MACS, une compagnie maritime Hambourgeoise au passé colonial – avait été chargé sur un train au Terminal sud ouest de la firme C. Steinweg dans le port de Hambourg et était destiné à l’usine AREVA de Narbonne Malvési. Deux grimpeuses sont descendues en rappel depuis un pont au-dessus de la voie ferrée empruntée par le train nucléaire et ont déroulé une banderole « Don’t nuke the climate ». Le train n’a pu continuer sa route que quatre heures plus tard. Une vingtaine der personnes à participé à l’action. Les voyageurs er voyageuses coincéEs à la gare se sont montréEs pour les unEs énervéEs, d’autres surpris et très reconnaissants en vers les militantEs qui par leur action mettaient ces transports nucléaires peu connus du grand public en lumière. Les autorités ne donnent pas d’informations, si bien que peu de gens sont au courant de ce qui passe devant chez eux. Les transports de Yellow Cake permettent à l industrie nucléaire mondiale de fonctionner, c’est la matière première destinée après maintes étapes de conversion à la fabrication de combustibles nucléaires. Hambourg est une plaque tournante pour ces transports.

J’ai enfin trouvé le temps d’écrire un article en français sur notre blocage de train d’uranium de la semaine passée…

Plusieurs militantEs antinucléaires ont bloqué un train transportant du Yellow Cake (concentré d’uranium) dans la nuit du 7 au 8 avril 2016 à Buchholz en Basse-Saxe (nord de l’Allemagne). L’uranium en provenance de la Namibie – affrété par MACS, une compagnie maritime Hambourgeoise au passé colonial – avait été chargé sur un train au Terminal sud ouest de la firme C. Steinweg dans le port de Hambourg et était destiné à l’usine AREVA de Narbonne Malvési. Deux grimpeuses sont descendues en rappel depuis un pont au-dessus de la voie ferrée empruntée par le train nucléaire et ont déroulé une banderole « Don’t nuke the climate ». Le train n’a pu continuer sa route que quatre heures plus tard. Une vingtaine der personnes à participé à l’action. Les voyageurs er voyageuses coincéEs à la gare se sont montréEs pour les unEs énervéEs, d’autres surpris et très reconnaissants en vers les militantEs qui par leur action mettaient ces transports nucléaires peu connus du grand public en lumière. Les autorités ne donnent pas d’informations, si bien que peu de gens sont au courant de ce qui passe devant chez eux. Les transports de Yellow Cake permettent à l industrie nucléaire mondiale de fonctionner, c’est la matière première destinée après maintes étapes de conversion à la fabrication de combustibles nucléaires. Hambourg est une plaque tournante pour ces transports.

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Action escalade pour le climat a l'Arche de la Défense – malgré l'état d'urgence

Action escalade pour le climat, contre la COP 21 et l’état d’urgence ce mercredi 2 décembre a l’Arche de la Défense. 4 grimpeurs et grimpeuses ont escalade des cordes an acier au sein de la grande Arche de la Défense pour y accrocher des banderoles. Les militantEs sont montéEs sur l’Arche au nez et à la barbe des forces militaires et de police. Les premiers policiers on fait irruption en l’espace de 30 secondes, environ une centaine ont suivi. Les policiers d’une brigade escalade parisienne et du secours en montagne (présents à Paris en raison de l’état d’urgence) sont eux aussi rapidement arrivés sur les lieux. Les grimpeurs et grimpeuses ont quand même réussi à grimper jusqu’à environ 30 – 40 mètres de haut et montré de petites banderoles « Don’t nuke the climate », « Stop EPR » (l’écureuille sur la photo). Les 20 policiers grimpeurs les ont délogés avant que la grosse banderole aie pu être déployée – l’intervention a eu d’après ceux-ci lieu sur ordre du préfet. Sous l’état d’urgence on n’a pas le droit ni de s’exprimer publiquement, ni de faire passer un message par une action artistique (Happening escalade). Les passantEs ont pour la plupart pris avec intérêt les 400 tracts distribués par le groupe d’action « degrowth climber ». Pour les activistes, l’action est – malgré le fait que la grande banderole n’aie pas pu être déployée  – un succès. Il s’agissait a la fois de dire haut et fort ce qu’ils et elles pensent du sommet de la COP qui ne réglera en rien les problèmes du changement climatique et environnementaux et de protester contre l’état d’urgence.

Non, l’état d’urgence ne fera pas taire les mouvements sociaux!

Les grimpeurs et grimpeuses ont été emmenées au poste de police pour une « audition libre » – alors qu’ils  et elles ont été emmenéEs contre leur gré et n’avait pas le droit de quitter le poste de police… on leur reproche d’avoir participé à un attroupement en vue de perturber l’ordre publique et d’enfreindre les lois de l’état d’urgence. Une personne a aussi refusé la prise d’empreintes digitales, estimant cet acte non proportionnés face aux faits qui lui sont reprochés.

Je reprends le communiqué de presse de notre groupe d’action du jour! Un galerie photos  va suivre

Action escalade pour le climat, contre la COP 21 et l’état d’urgence ce mercredi 2 décembre a l’Arche de la Défense. 4 grimpeurs et grimpeuses ont escalade des cordes an acier au sein de la grande Arche de la Défense pour y accrocher des banderoles. Les militantEs sont montéEs sur l’Arche au nez et à la barbe des forces militaires et de police. Les premiers policiers on fait irruption en l’espace de 30 secondes, environ une centaine ont suivi. Les policiers d’une brigade escalade parisienne et du secours en montagne (présents à Paris en raison de l’état d’urgence) sont eux aussi rapidement arrivés sur les lieux. Les grimpeurs et grimpeuses ont quand même réussi à grimper jusqu’à environ 30 – 40 mètres de haut et montré de petites banderoles « Don’t nuke the climate », « Stop EPR » (l’écureuille sur la photo). Les 20 policiers grimpeurs les ont délogés avant que la grosse banderole aie pu être déployée – l’intervention a eu d’après ceux-ci lieu sur ordre du préfet. Sous l’état d’urgence on n’a pas le droit ni de s’exprimer publiquement, ni de faire passer un message par une action artistique (Happening escalade). Les passantEs ont pour la plupart pris avec intérêt les 400 tracts distribués par le groupe d’action « degrowth climber ». Pour les activistes, l’action est – malgré le fait que la grande banderole n’aie pas pu être déployée  – un succès. Il s’agissait a la fois de dire haut et fort ce qu’ils et elles pensent du sommet de la COP qui ne réglera en rien les problèmes du changement climatique et environnementaux et de protester contre l’état d’urgence.

Non, l’état d’urgence ne fera pas taire les mouvements sociaux!

Les grimpeurs et grimpeuses ont été emmenées au poste de police pour une « audition libre » – alors qu’ils  et elles ont été emmenéEs contre leur gré et n’avait pas le droit de quitter le poste de police… on leur reproche d’avoir participé à un attroupement en vue de perturber l’ordre publique et d’enfreindre les lois de l’état d’urgence. Une personne a aussi refusé la prise d’empreintes digitales, estimant cet acte non proportionnés face aux faits qui lui sont reprochés.

Je reprends le communiqué de presse de notre groupe d’action du jour! Un galerie photos  va suivre

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Action escalade contre le charbon et le Greenwashing de Vattenfall à Hambourg

Action escalade Vattenfall, un poids lourd sur le marché de l’électricité dans le nord de l’Allemagne, est depuis 20 ans le sponsor de la course cycliste internationale „Cyclassics“. Le sponsoring de ce genre d’événement permet à l’entreprise qui par ailleurs produit l’électricité à 80% à partir de charbon (et de nucléaire), de redorer son image en vert. Ce Grennwashing et en général la politique de l’entreprise suscite depuis pas mal d’années déjà la controverse. Entre les manifs, les occupations (d’arbres), et les manifestations culturelles ou sportives, il semble que ce soit trop pour Vattenfall. Les Cyclassics de cette année étaient les dernières avec Vattenfall comme sponsor. Nous (des activistes de Robin Wood) avons ce dimanche 23 août comme chaque année protesté contre le sponsor Vattenfall et dans le même temps fêté à notre manière son retrait. Nous avons accroché deux grandes banderoles sur le Pont „Köhlbrandbrücke“au-dessus du parcours de la course cycliste. Une des banderoles est une œuvre d’art faite par l’artiste de Lüneburg Dan. Sur l’autre était inscrit „changer de selle, les énergies renouvelables au lieu du charbon et de l’atom.“

Action escalade Vattenfall, un poids lourd sur le marché de l’électricité dans le nord de l’Allemagne, est depuis 20 ans le sponsor de la course cycliste internationale „Cyclassics“. Le sponsoring de ce genre d’événement permet à l’entreprise qui par ailleurs produit l’électricité à 80% à partir de charbon (et de nucléaire), de redorer son image en vert. Ce Grennwashing et en général la politique de l’entreprise suscite depuis pas mal d’années déjà la controverse. Entre les manifs, les occupations (d’arbres), et les manifestations culturelles ou sportives, il semble que ce soit trop pour Vattenfall. Les Cyclassics de cette année étaient les dernières avec Vattenfall comme sponsor. Nous (des activistes de Robin Wood) avons ce dimanche 23 août comme chaque année protesté contre le sponsor Vattenfall et dans le même temps fêté à notre manière son retrait. Nous avons accroché deux grandes banderoles sur le Pont „Köhlbrandbrücke“au-dessus du parcours de la course cycliste. Une des banderoles est une œuvre d’art faite par l’artiste de Lüneburg Dan. Sur l’autre était inscrit „changer de selle, les énergies renouvelables au lieu du charbon et de l’atom.“
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